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Une première expérimentation du programme Résilience à Arras pour les volontaires en Service Civique

  • Pôle Communication
  • 19 févr.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 17 mars

Le 18 février 2026, Arras a accueilli une journée marquante pour les volontaires en Service Civique du Pas-de-Calais. Cette journée a été consacrée à la première expérimentation du programme Résilience - Gestion des catastrophes, une initiative conçue pour renforcer la culture du risque et encourager l’engagement citoyen. La présence de Nadia BELLAOUI, présidente de l’Agence du Service Civique, a souligné l’importance de cette démarche, qui vise à préparer les jeunes à mieux comprendre et gérer les situations de crise.


Un programme pensé pour renforcer la culture du risque

Le programme Résilience répond à un besoin urgent : préparer les jeunes à faire face aux défis contemporains, qu’ils soient liés aux catastrophes naturelles, aux crises sanitaires ou aux situations d’urgence. Cette première expérimentation a permis aux volontaires de se familiariser avec les notions clés de la gestion des risques.


Durant la journée, plusieurs ateliers ont été organisés pour :

  • Identifier les différents types de risques auxquels une communauté peut être exposée.

  • Comprendre les mécanismes d’alerte et de prévention.

  • Apprendre les gestes et réflexes essentiels en cas de crise.


Ces activités ont été conçues pour être interactives, favorisant l’échange d’idées et la réflexion collective. Les volontaires ont ainsi pu partager leurs expériences et leurs questionnements, ce qui a enrichi la compréhension de chacun.


La présence de Nadia BELLAOUI : un soutien fort à l’initiative

La venue de Nadia BELLAOUI a donné un poids particulier à cette journée. En tant que présidente de l’Agence du Service Civique, elle incarne l’engagement national en faveur de la jeunesse et de la citoyenneté active. Son intervention a rappelé que former les jeunes à la résilience, c’est aussi leur donner les moyens d’agir concrètement pour leur communauté.


Elle a souligné que le Service Civique ne se limite pas à une expérience personnelle, mais s’inscrit dans une dynamique collective où chaque citoyen peut contribuer à la sécurité et au bien-être de tous. Cette vision a renforcé la motivation des volontaires présents, qui ont compris que leur rôle dépasse leur mission initiale.


Des ateliers pratiques pour mieux anticiper les crises

L’un des points forts de cette expérimentation a été la mise en place d’ateliers pratiques. Ces sessions ont permis aux volontaires de se confronter à des scénarios réalistes, simulant des situations d’urgence.


Ces exercices ont aidé les participants à intégrer les bons réflexes et à comprendre l’importance de la coordination entre les acteurs locaux. Ils ont aussi appris à garder leur calme et à prendre des décisions rapides, compétences essentielles en situation d’urgence.


Une prise de conscience citoyenne au cœur de la journée

Au-delà des connaissances techniques, cette journée a suscité une véritable prise de conscience. Les volontaires ont réalisé que la résilience ne dépend pas uniquement des autorités ou des experts, mais aussi de l’engagement de chacun. En tant que citoyens, ils peuvent jouer un rôle actif dans la prévention et la gestion des risques.


Cette réflexion a été nourrie par des échanges sur les valeurs de solidarité, de responsabilité et d’entraide. Les jeunes ont compris que leur engagement en Service Civique est une opportunité pour développer ces qualités, qui sont indispensables pour construire une société plus forte face aux aléas.


Construire une société plus résiliente et solidaire

Former des jeunes capables d’agir efficacement en cas de crise contribue à bâtir une société plus résiliente. Cela signifie une communauté mieux préparée, capable de s’adapter rapidement et de soutenir ses membres dans les moments difficiles.


Le programme Résilience s’inscrit dans cette perspective. Il vise à créer un réseau de volontaires formés, prêts à intervenir et à sensibiliser leur entourage. Cette démarche favorise aussi la cohésion sociale, en renforçant les liens entre les citoyens et les institutions locales.


Perspectives pour l’avenir du programme Résilience

Cette première expérimentation à Arras est une étape encourageante. Elle montre que les jeunes sont prêts à s’investir dans la préparation aux risques et qu’ils bénéficient d’un cadre adapté pour développer leurs compétences.


L’objectif est désormais de poursuivre et d’étendre ce programme. D’autres sessions sont envisagées dans le Pas-de-Calais et au-delà, afin de toucher un plus grand nombre de volontaires. Chaque nouvelle expérimentation permettra d’affiner les contenus et les méthodes, pour répondre au mieux aux besoins du terrain.

Conclusion : un engagement citoyen renforcé par la formation



© 2026 par Quentin VIGNOT

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